La place de la science dans la société s’est modifiée au cours des dernières décennies, à la fois du fait des scientifiques eux-mêmes, mais aussi des risques liés à l’idée de progrès qu’elle pouvait incarner, en particulier dans les sciences dites exactes. De plus, la libéralisation croissante de l’économie, la construction d’un espace politique supra-national et le mouvement de réformes des années quatrevingt-dix en Europe sont autant de questions qui interrogent les sciences humaines et sociales et en particulier le rapport entre recherche et action.
Des conceptions alternatives de la science peuvent-elles désormais avoir leur place dans un dialogue renouvelé avec ses usagers ? C’est ce que se propose d’explorer le colloque organisé par la maison des Sciences de l’Homme Lorraine durant deux journées, l’une à Nancy et l’autre à Metz.